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         Raconter la rue de la république à partir des vieilles photos de l'album de famille:en voilà une gageure!

    La rue de la République(Joliot Curie, depuis l'annexion de Sanvic en 1955) était avec la rue Sadi Carnot une des deux rues principales de Sanvic.

       Le côté gauche,(à gauche sur la photo) en allant vers le Café des Fleurs, c'était Bléville. (La traction est devant Eudier.)

       Nous sommes encore dans l'ère Tramways (l'ancien!). La photo est de 1948.    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1949

     C'est dimanche, on s'habillait ce jour-là. Nous sommes au coin de la rue Césaire Oursel (Coté Sanvic). De l'autre côté c'est la rue Maréchal Gallieni à Bléville ( Rue Louis Braille depuis l'annexion). Nous sommes toujours en ère tram.

pompe

       A la même époque: la pompe à essence de l'épicerie Bavant (Bléville). C'était un peu avant Eudier en allant sur la café des Fleurs.                                                                           

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     Monsieur Ledain, le cordonnier, rénove son enseigne. Le coiffeur voisin, c'était Monsieur Louédin puis Eugène Lepillier. Nous sommes au N°134.

 La photo est de 1952:les trolleybus (quatre fils aériens viennent de remplacer le tram)                                            

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MSantus

      Cette vue, prise du Chantier de charbons Rémy et Meunier,  montre les nombreux commerçants de ce début des années 50. On reconnait la croix de la pharmacie Levayer qui doit-être la seule boutique subsistant encore avec le marchand de cycles.

      En face du chantier(côté Bléville) il y avait le garage Hardel, l'épicerie-café Vimont (qui tenait aussi une graineterie à l'emplacement d'Eudier "jardin", qui a été ensuite occupée par M et Mme Baron puis Lecordier. De l'autre coté de la rue de l'Orphelinat, on aperçoit un magasin de Nouveautés. Après, c'était la boutique de Melle Santus(tandelet) l'herboriste très appréciée. Dans un renfoncement, il y avait Paillette, puis Cavelier le marchand de cycles (il existe toujours un magasin de cycles). Après le pharmacien Levayer, de l'autre coté de la rue Paul Doumer (Jean mermoz depuis l'annexion), c'était la poissonnerie Antony puis Devarieux qui a été remplacée par un vétérinaire. Après, c'était la mercerie-bonneterie Perdriel et le coiffeur qui était Belge.

    Nous sommes arrivés au Café des Fleurs avec le château d'eau qui lui faisait face. La rue de Bitche (des Martyrs depuis) marquait la limite de Sanvic.

    De l'église de Sanvic au Café des Fleurs (hors les commerces autour de l'église) on ne comptait pas moins de 6 épiceries, 8 cafés, 3 boucheries-charcuteries, 1 quincailler (Eudier), 2 coiffeurs, 1 cordonnier, un marchand de chaussures (Duclos),1 droguiste (Leroi),2 boutiques de nouveautés ou mercerie, 2 marchands de charbons, un marchand de bois (Lebas), 2 garagistes et j'en oublie. Le commerce de proximité était roi. On ne descendait en ville que pour les grands achats.